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 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]

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Samuel D

Invité

MessageSujet: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Ven 29 Jan 2010, 19:51

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    Les mains flanquées dans les poches de son jean, comme à l’accoutumée, Samuel attendait que la jeune femme ouvre la porte, jouant avec la petite clé métallique de sa propre demeure. Le fait qu’elle ne veuille pas terminer le reste de la soirée chez lui ne l’avait pas ennuyé plus que ça et ce dernier ne s’était pas posé de questions outre mesure. Il était vrai que ses frères risquaient tôt ou tard de rentrer et il serait alors obligé de la conduire à l’étage pour être tranquille, ce qui se résumait à sa chambre. Et au vue de l’état de celle-ci, cette seule pensée avait suffit à le convaincre de la suivre.
    Bien évidemment, la perspective de rencontrer la grand-mère de Charlie l’avait fait déchanter. D’après ce qu’il avait entendu dire, de la bouche même de la jolie brune et de Aidan, la vieille n’avait plus toute sa tête et sa distraction favorite n’était pas de se faire appeler Robert et qu’on lui demande des nouvelles de sa sœur. De toute façon, si Samuel était très à l’aise avec les enfants, il n’en avait jamais été de même avec les personne âgées. Elles lui rappelaient trop ce qu’il finirait par devenir et la menace du passage des années.

    La porte enfin ouverte, il lança un sourire à la jeune femme avant de pénétrer dans la petite maison, probablement construite sur le même modèle que toutes les autres. Depuis qu’il avait rencontré la caissière, le jeune homme n’avait eu droit qu’à l’entrée et à la cuisine, quand il était venu récupérer son jeune frère bourré et aux allures de loque humaine.

    Maintenant qu’il se retrouvait seul avec elle, il ne savait pas réellement comment agir. En règle générale, dans ce genre de situation, la fille était déjà à moitié nue et prête pour l’action. C’était Cleveland quoi, et les filles peu farouches qu’il côtoyait. Heureusement pour lui, Charlie n’appartenait pas à cette catégorie, ce qui la rendait d’autant plus intéressante et attirante, et craquante et….merde, il ne savait vraiment pas quoi faire.

    Sans compter qu’il était en terrain inconnu. Ce n’était pas sa ville, pas sa maison, pas sa vie. Peut-être qu’il aurait dû insister pour boire un verre chez lui finalement. D’ailleurs, il espérait qu’elle avait de la bière…

    Peu respectueux des règles de courtoisie et de politesse, Samuel avança un peu dans la maison, d’un pas nonchalant et les mains toujours dans les poches, se retrouvant rapidement au milieu du salon. Étudiant un peu trop longuement chaque meuble, le silence devînt roi et il s’en rendit rapidement compte.

    **Allez vieux, t’es Samuel, t’es beau comme un Dieu et elle est folle de toi, reprends toi bordel de merde**

    Ces quelques pensées rassurantes en tête, il se retourna vers la jeune femme, un brin penaud mais persuadé d’être l’incarnation même de l’assurance et de la confiance en soi.

    « C’est…..cosy » lança-t-il en lançant un regard à l’ambiance de la pièce. Oh misère que c’était naze comme phrase. Elle allait être beaucoup moins folle de lui à présent, c’était certain.

    Soufflant un bon coup intérieurement, il se rapprocha d’elle de quelques mètres, oubliant bien souvent son malaise quand il se retrouvait face à ses yeux chocolat.

    « Bon alors, tu proposes quoi? » demanda-t-il cette fois-ci avec un sourire confiant. « En boissons je veux dire » préféra-t-il quand même préciser.

    C’était utile au vue de la façon dont il dévisageait ses lèvres bigrement tentantes. Quelle idée d’avoir une bouche aussi parfaite aussi!
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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Dim 31 Jan 2010, 02:43

    Charlie ne put réprimer un petit éclat de rire.
    La jeune femme avait arrêté de compter les phrases à doubles sens de son nouvel ami. Elle-même avait donné d’ailleurs.
    A force, ils allaient bien finir par en arriver à aborder vraiment le sujet, mais pour l’instant, la jeune caissière préférait y aller pas à pas.
    Ils ne se connaissaient pas si bien que ça après tout, et Charlie refusait d’une fois de plus se laisser avoir par le premier venu.
    Bon, il était certain qu’elle n’avait en rien l’attitude d’une fille ne désirant pas se laisser avoir. Elle avait joué le jeu du début à la fin pour l’instant. D’un côté, elle ne pouvait pas s’en empêcher, et de l’autre, pour se trouver un semblant d’excuse, elle se disait que ce n’était pas grave, vu qu’il ne s’était encore rien passé pour qu’elle se méfie.
    De toute façon, elle ne voulait pas tomber dans les extrêmes. Elle ne voulait être ni la cruche qu’on roule dans la boue, ni l’une de ces névrosées incapable de faire confiance parce qu’elle à enchaîner les malchances.
    En attendant de savoir la quelle devrait prendre le dessus, elle allait simplement continuer de jouer le jeu. Il n’y avait pas de raison qu’il en soit autrement.

      « Et bien… » soupira-t-elle, méditative « Ca dépends de ce que tu attends… à quoi tu veux goûter ? »


    Elle s’autorisa à sourire de son propre sous entendu, admirant la mimique que sa remarque avait provoqué chez Samuel. Il était mignon quand il ne savait pas à quoi s’en tenir.
    Et il était aussi mignon quand il savait…

      « Je peux te préparer le meilleur Irish Coffee d’au moins… au moins tout Grayson ! » assura la jeune femme avec conviction « Un peu de caféine pour rester éveiller le plus longtemps possible »


    Elle adressa un sourire innocent et confiant au garçon avant de lui faire signe de la suivre jusque dans la cuisine.
    Une fois dans la pièce, elle ouvrit un placard pour en sortir un paquet de café, un pot de crème, et une bouteille de whisky.

      « Je suis sortie avec un irlandais il y a quelques années. Je travaillais dans une boutique ésotérique en Alabama et c’est là que je l’ai rencontré. C’est lui qui à tatoué l’oiseau que j’ai dans le dos. Davis – le mec, pas l’oiseau. Il habitait aux USA depuis son enfance mais il continuait de causer avec l’accent parce que ça faisait très classe selon lui. Avec le recule, il était vraiment très con… enfin il faisait d’excellent Irish Coffee cela dit. C’est comme ça que j’ai appris. C’est la seule bonne chose qu’il m’ait laissé d’ailleurs. Et ça fonctionne très bien avec ma grand-mère. Quant elle me prend la tête, je lui concocte le nectar et une demie heure plus tard, elle va se coucher… il faut avouer que ceux que je lui fais sont plus du genre ‘Irish’ que ‘coffee’, si tu vois c’que je veux dire. M’enfin, je vais éviter de charger les nôtres en whisky, je ne voudrai pas que tu t’endormes » sourit-elle malicieusement avant de sortir deux tasses d’une autre étagère.

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Samuel D

Invité

MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Dim 31 Jan 2010, 20:18

    Une joute verbale de sous entendus à connotations sexuelles, voilà qui aurait enchanté n’importe quel garçon, mais il se trouva que Samuel se sentit bien niais devant le dernier que venait de lâcher la caissière. Il en était sûr, celui-ci pouvait être assimiler à de la torture, et il préféra fixer son regard dans le sien pour éviter toute tentation inutile.
    Heureusement, avant qu’il se ne mette à bégayer ou à s’enfoncer encore plus dans sa niaiserie, elle porte le sujet sur de la boisson, but premier de leur échappée belle. La suivant dans la cuisine, il sourit face à son choix. On pouvait facilement deviner ses origines à la connotation de son nom et il se rappelait très bien ceux que préparaient son père tard le soir, à l’insu de la matriarche. De façon officielle, il s’agissait d’un simple café crème, mais Sam savait parfaitement quel breuvage alcoolisé se trouvait sous la surface de café. C’était son père qui lui avait fait goûter son premier Irish Coffee, et il en était assez fier.

    « Le plus longtemps possible » répéta ce dernier d’un air songeur mais sur un ton rieur. Elle le faisait exprès, il en était sûr, et il aimait ça en plus. Quel masochiste il faisait. « Je voudrais pas te mettre la pression jeune Doyle mais mon père était plutôt doué pour ce genre de petite boisson caféinée. » lâcha-t-il en se laissant tomber sur une chaise.

    Il assista alors à un monologue des plus féminins, absorbant des détails qu’il n’aurait pas forcément voulu connaître, comme ce dénommé Davis, qui semblait avoir posé à de nombreuses reprises ses mains sur ce joli corps, y compris pour un tatouage. Une petite sonnette tinta dans son cerveau à l’évocation du mot et il plissa les yeux, priant de toutes ses forces pour posséder, ne serait-ce que l’espace de quelques secondes, la vision à rayons x de Superman. Râté! Il garda cependant cette information dans sa ligne de pensée, à la première place.

    Se relevant, il la rejoignit, la regardant leurs concocter leurs boissons, et au fond de son cerveau, dans une pensée qu’il ne remarqua même pas, il se dit que plus jamais il ne goûterait aux Irish Coffee de son père.

    « Il me faut plus qu’un peu de whisky pour m’endormir alors n’hésites pas à les faire autant ‘Irish’ que ‘Coffee’ » précisa ce dernier, ses yeux déviant vers le dos de la jeune femme.

    Cette idée de tatouage le troublait il fallait bien l’admettre, bien plus que tous les sous entendus et les phrases à double sens de cette soirée réunis entre eux. Il eut bien dans l’idée de soulever le bas du t-shirt de la jeune femme pour avoir un léger aperçu du dessin, mais ne sachant pas où ce dernier était situé, Samuel ne voulait pas passer pour un pervers. Bien qu’il en soit un. Inutile qu’elle s’en rende compte trop rapidement.

    Le meilleur moyen de parvenir à ses fins était encore un deal et un sourire un brin machiavélique se dessina sur ses lèvres tandis qu’il se tournait vers Charlie, se penchant un peu vers elle, comme si il voulait être entendu d’elle seule. Ce qui était certain vu qu’ils étaient seuls dans la maison.

    « Tu me montres l’œuvre de ce…Davis » commença-t-il un poil méprisant en tiquant sur le prénom. « Et je te montre mon phoenix » lança-t-il un brin mystérieux, le sourire aux lèvres et un sourcil arqué comme pour la défier.
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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Lun 01 Fév 2010, 02:12

    Charlie avait prit soin de garder un air impassible, pourtant le simple fait que Samuel se lève de sa chaise pour se rapprocher d’elle lui donnait envie de sourire et elle devait se mordre la lèvre pour atténuer la grimace. Elle détestait plus que tout se mettre à glousser comme une idiote, mais c’était une tare innée qu’elle avait définitivement hérité de sa mère.
    Pourtant glousser, ça marchait très bien avec les garçons. Du moins, toute une catégorie de garçon. Catégorie qu’elle souhaitait justement éviter au maximum pour y avoir eu droit plus souvent qu’a son tour. Malheureusement le fait était là, c’était une glousseuse et elle devait se faire violence pour essayer de ne pas rire.

    Tout était de la faute de Samuel cela dit. Pas la sienne. Il s’acharnait à dire exactement toutes les choses qui étaient susceptible de la faire glousser, et rougir. Et le rougissement, c’était encore plus horrible que tout le reste. Surtout alors qu’il gardait ses yeux d’un bleu profond fixés sur elle.

    La jeune femme ne put s’empêcher d’interrompre son geste lorsque son compagnon s’approcha d’elle un peu plus encore pour lui glisser à l’oreille un compromit qui l’amusa beaucoup.

      « Ton quoi ? » grimaça-t-elle, contrôlant une fois de plus les éclats de rire qui bataillaient pour sortir de sa gorge « Ton phoenix ?... Samuel j’espère que ce n’est pas le petit nom de ton pénis »


    Et oui, elle l’avait dit, elle n’avait même pas eu le temps de le penser, elle l’avait dit avant. Le meilleur moyen d’estomper une énormité, c’est de continuer à en dire, pour noyer l’énormité dans d’autres énormités.

      « En plus, tu n’as pas assez de change pour tout voir. J’en ai deux figure-toi… pas de pénis bien sûr, des tatouages ! Dieu merci ! Et si ton phoenix, c’est bien un tatouage, alors tu vas devoir choisir le quels des miens tu veux avoir l’immense privilège de contempler… sachant qu’en fait, je ne suis pas du genre à les cacher. Bref, tu as le choix entre l’oiseau sur l’épaule droite, et les yeux dans le bas de mon dos » énuméra-t-elle.


    Celui-là était largement plus récent, largement plus gros, et il avait aussi été largement plus douloureux. Elle avait regretté après 30 secondes de torture. M’enfin, une fois que c’était commencé, plus le choix. Elle ne regrettait plus depuis la minute ou les aiguilles avaient enfin quitté sa peau, y gravant à jamais les lettres capitales ‘BELIEVE’ ; juste au dessus d’une pair d’yeux.
    Parfois, elle passait de longues minutes, dos au miroir, scrutant ses proches hanches dans l’attente que les yeux dessinés sur sa peau ne se mettent à bouger. Heureusement, ça n’arrivait jamais.

      « Faites vos jeu jeune homme, rien ne va plus » sourit-elle, imitant l’air malicieux du regard qu’elle avait sur les hanches.







    OCC : http://www.squirlmunk.com/images/walls/ShannynSossamon.jpg

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Samuel D

Invité

MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Lun 01 Fév 2010, 05:31

    A la réponse de la jeune femme, Samuel ouvrit grand la bouche et écarquilla les yeux, avant de lâcher un rire sonore devant l’énormité de la chose, sans mauvais jeu de mot aucun. D’accord pour admettre que cette soirée avait été riche en sous entendus graveleux, sa dernière phrase n’en était pourtant pas un, ce qui ne fit que prolonger son rire quelques secondes de plus.
    Et il se rendit soudain compte que Charlie n’avait pas une très haute estime de lui, ce qui termina totalement de le faire sourire. Elle pensait donc qu’il était le genre de garçon à donner des surnoms à ce qui se trouvait être son entrejambe. Voilà qui était intéressait. Bon d’accord, il l’avait fait, plusieurs fois même, et il lui arrivait même de lui parler le matin au réveil, mais ça, il ne l’avouerait que sous la torture d’une grande rousse avec l’accent russe, ce que Charlie n’était définitivement pas.

    « Très joli surnom et je ne manquerais pas de m’en souvenir en temps voulu mais non, petite vicieuse, c’est bien de l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres dont je veux parler, tatoué quelque part sur mon corps » précisa-t-elle avec un large sourire.

    Voilà un jeu qui devenait des plus intéressants. Nettement moins quand les enchères augmentèrent subitement, lui révélant l’existence d’un second tatouage. Un brin contrarié de se retrouver si rapidement en position de faiblesse, il laissa une moue boudeuse déformer son visage, essayant de trouver un compromis, pendant qu’elle continuait de préparer leur boisson.

    « Je réfléchis hein » précisa ce dernier en levant les yeux vers le plafond et en faisant aller et venir sa bouche de gauche à droite. Samuel dans une intense réflexion, ça valait le coup d’œil, c’était certain, surtout quand il s’agissait d’un corps féminin.

    Finalement, décidant de jouer la seule carte qu’il lui restait, il s’approcha de Charlie, qui lui tournait légèrement le dos et plaça ses mains de chaque côté de ses hanches, venant coller son corps au sien. L’avantage est qu’il savait où se situaient les deux dessins.

    « Laisses moi deviner…tu as été croupière dans un casino à Vegas il y a quelques années » proposa-t-il sur un ton calme en référence à sa dernière phrase, venant poser ses lèvres à la base de sa nuque. « C’est ce qui t’a rendu si dure en affaire » murmura-t-il en écartant subtilement le vêtement qu’elle portait pour déporter ses lèvres vers son épaule, espérant ainsi apercevoir l’oiseau en question par l‘entrebaillement du tissu.

    D’ailleurs en y réfléchissant, un phoenix étant un oiseau, il venait de se trouver un autre point commun. Malheureusement pour lui le vêtement n’était pas assez ample et il abandonna sa tâche, venant poser son menton sur son épaule.

    « Bon très bien » dit-il sur un ton faussement sec. « Je choisis celui sur l’épaule » trancha ce dernier.

    Avec un peu se chance, elle serait obligée de retirer son débardeur en intégralité et elle serait obligée de lui montrer les deux en même temps. D’une pierre deux coups. Il ne perdait rien à essayer, en bon joueur de poker qu’il était.
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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Lun 01 Fév 2010, 22:09

    Le petit ange et le petit démon qui sommeillaient souvent au creux des oreilles de Charlie se livraient un réel combat a l’épée à l’intérieure de sa tête pour le moment.
    Elle ne pouvait réfréner les frissons, ou les battements plus rapides de son cœur, mais elle pouvait réfréner le reste. Lui, déjà, mais aussi et surtout ses propres pensées qui commençaient à prendre des voies moins catholiques. Même si cette expression était débile et qu’elle n’était même pas catholique.
    Le petit ange lui disait bien entendu de prendre ses distances, d’attendre encore, voir, d’attendre au moins qu’elle ait ingéré un peu de whisky, histoire d’avoir un genre d’excuse à fournir ensuite, à elle-même bien entendu, et à sa conscience surtout.
    Le petit démon revendiquait le droit de laisser tomber sa préparation, de se retourner et d’embrasser Samuel à pleine bouche comme elle en avait envie.

    D’ailleurs, maintenant qu’elle y pensait, c’est vrai, elle n’était pas catholique, alors pourquoi avait-elle cette image absolument démodée de l’ange et du démon. De telles croyances étaient archaïques et n’avaient été créés que pour imposer un sentiment de culpabilité aux croyants. SI on se sent coupable, on cherche l’absolution, et on est prêt à tout pour l’obtenir, même à financer de gros prêtres gras et pleins de bague en or ridicules !

    Mais elle s’éloignait du sujet et pendant ce temps, cette sombre affaire de tatouages ne trouvait aucune solution.
    Le petit démon et l’ange pouvaient tout de même finir leurs courses dans les toilettes.
    Elle devait se décider entre ce que lui dictait sa conscience, et ce que lui dictaient ses envies et ses pulsions.
    L’un et l’autre n’étaient ni bons, ni mauvais. La conscience était à la fois la voix de la sagesse, comme celle de la moralité populaire qui n’était jamais un gage de bonne foi. Juste celui de la masse.
    Quand à ses pulsions, elles étaient à la fois ses besoins, ce qui la rendait vivante, mais aussi ses caprices, pas toujours bons à assouvir.
    Ce qu’elle devait savoir, c’était surtout pourquoi elle faisait les choses.

    Pourquoi avait-elle envie d’embrasser Samuel ?
    Parce que c’était excitant qu’il pose ses mains sur elle et qu’elle avait envie de se sentir désiré de temps en temps ? Ou parce qu’il lui plaisait vraiment et qu’elle avait envie qu’ils se rapprochent ?

    La triste vérité c’est que c’était un peu des deux, et ce qui rendait la chose si triste, c’est que ça ne l’aidait pas à faire un choix.
    Pour s’aider à se décider, elle élargit son sourire, et se retourna doucement pour observer le jeune homme. Son esprit était sans doute focalisé sur ce qu’elle avait à répondre et il l’observait en retour.
    Il était craquant quand il la regardait comme ça.
    C’est ce qu’elle se disait le plus souvent d’ailleurs. Elle arrivait à le trouver craquant même lorsqu’il ne faisait rien.
    Quant à savoir si elle écoutait un ange, un démon, sa conscience ou ses pulsions, elle s’en fichait pas mal, il s’intéressait à elle, et c’était réciproque. A partir de là, se torturer les méninges était superflu, et elle arrêtait tout de suite de le faire d’ailleurs.

    Elle se pencha en avant et déposa brièvement ses lèvres sur les siennes, presque attendrie.

      « D’accord, celui sur l’épaule, comme tu voudras »


    Puis elle se détourna à nouveau pour enfin terminer leurs breuvages.
    Elle laissa quelques secondes passer, avant de reprendre la parole :

      « Mais note bien que à aucun moment je n’ai précisé quand je te le montrerai… »
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Samuel D

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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Jeu 04 Fév 2010, 00:46

    Le joueur de poker qu’il était pris un sérieux coup à son ego surdimensionné face à la réponse de la jeune femme. Après ce baiser furtif et ce sourire qu’il aimait tant, et surtout parce qu’il était totalement irrésistible, il s’était attendu à la voir à moitié nue quelques secondes seulement après son choix. Et le voilà maintenant muet, la regardant par-dessus son épaule terminer leurs boissons. Un whisky tout court lui semblait une bonne option, mais il se contenta d’une moue enfantine et d’un soupir frustré qui du s’entendre dans tout Grayson.

    « J’étais pas pressé de toute façon » répliqua ce dernier d’un air qui se voulait détaché mais qui ne du tromper personne puisque le jeune homme ne crut même pas à ses paroles.

    Puis il s’éloigna à reculons, se laissant à nouveau tomber sur une chaise, les yeux rivés sur le bas du dos de Charlie. Pourquoi ne venait-il pas de Krypton lui aussi? La vie était si injuste parfois. Il n’était définitivement pas né sous une bonne étoile ou en l’occurrence sur la bonne planète. Et un nouveau soupir de frustration vint ponctuer cette dernière pensée.

    Il en vint cependant à se demander ce qu’un joueur, acculé comme il l’était, ferait dans cette situation et alors qu’un petite sourire pervers naissait sur ses lèvres, Samuel trouva la solution à son problème. Tricher. Tout le monde avait déjà eu un as plaqué dans sa manche un jour ou l’autre, et c’est avec un léger rire qu’il se redressa à nouveau -décidément bien indécis- pour retourner auprès de la jeune femme, faisant mine de vérifier le contenu de sa future boisson alcoolisée.

    « Cela dit tu apprendras que je suis un très mauvais garçon qui déteste attendre, c’est une question de temps alors j’espère que tu ne m’en voudras pas pour ça, et si jamais c’était le cas, sache d’ores et déjà que je saurais me faire pardonner » déclara-t-il, ses propos manquant certainement un peu de sens pour la caissière.

    En tout cas jusqu’à ce qu’il remonte légèrement le tissu de son haut pour admirer le premier de ses tatouages dans le creux de ses reins.

    « Believe » décrypta Samuel en frôlant l’encre de ses doigts avant de laisser retomber le tissu, ne voulant pas tenter plus loin sa chance.

    Et se décalant sur le côté, il adressa une petite moue d’enfant, du genre qui vient de faire une bêtise et qui essaie de faire craquer tout le monde par son visage angélique.

    « Tu m’en veux pas hein? Parce que c’était trop tentant. C’est vrai quoi. Une fille super canon me dit qu’elle a deux tatouages, comment je peux résister moi? Tu m’en veux pas hein? » répéta-t-il en se disant qu’il lui en restait un à découvrir cependant.

    Mais son regard coula rapidement sur l’épaule de la jeune femme et il plissa à nouveau les yeux, dans une dernière et vaine tentative d’emprunter pour quelques secondes les pouvoirs de cet empoté de Clark Kent.
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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Jeu 04 Fév 2010, 02:55

    La jeune femme, immobile, observait son vis-à-vis d’un air sévère plutôt mal feint. Elle n’était pas vraiment fâchée mais c’était très amusant de lui faire croire que oui.
    Elle devait tout de même se faire violence pour empêcher ses sempiternels gloussements de franchir la barrière de ses lèvres un peu pincées.

    Relevant le nez d’un petit air hautain, elle jaugea le jeune homme des pieds à la tête, posant ses deux mains sur ses hanches fines.

      « Donc en plus d’être un joueur invétéré,… un buveur… » énuméra-t-elle en se rapprochant de lui à pas lent « tu es aussi un capricieux… un tricheur… sans oublier un voyeur… »


    Elle lui faisait désormais face, leurs visages n’étant plus qu’à quelques centimètres à peine l’un de l’autre.

      « Je pense que j’ai fais le tour non ? Il fallait bien justifier le blouson en cuire… que tu ne porte pas ce soir d’ailleurs… c’est dommage… parce que figure-toi… » lança-t-elle en abandonnant sa mine boudeuse pour lentement la troquer contre un air malicieux « que j’adore le contacte du cuire sur ma peau »


    Elle posa sa main dans la nuque du jeune homme et la fit descendre jusqu’à sa poitrine. Se faisant, elle plissa les yeux et planta son regard brillant dans celui de Samuel qui l’observait en retour. Charlie continua de faire descendre sa main sur le corps du garçon, et une fois arriver au niveau du nombril, elle enchaîna par une pincette bien sentie au niveau des hanches.

      « Pas de triche à ma table, Monsieur Donnelly ! » dit-elle avant d’éclater de ce rire qui couvait depuis trop longtemps dans sa gorge maintenant.


    Elle se retourna, agrippa les deux tasses désormais bien garnie et mit la première dans l’une des mains du jeune homme. Elle agrippa l’autre et l’entraîna à sa suite vers le salon qu’ils avaient quitté quelques dix minutes plus tôt.

      « Aller viens, il y a des coins plus confortable que la cuisine »


    Elle le fit assoir dans le grand divan un peu élimé qui trônait contre un mur et prit place à ses côtés, le plus près possible sans que cela ne soit trop près.
    Charlie plongea dans sa tasse pour goûter à la crème qui garnissait le dessus. Elle avait beau aimer l’alcool, c’était tout de même ce qu’elle aimait le plus dans l’irish coffee.
    Mais délaissant son breuvage, elle préféra se tourner vers le grand blond.

      « Bon ! C’est ton tour ! Fais tomber la chemise, mon mignon, et montre moi ce fameux phœnix » elle sourit de toute ses dents et haussa les sourcils à plusieurs reprises, attendant impatiemment que Samuel s’exécute.
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Samuel D

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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Jeu 04 Fév 2010, 05:50

    Toujours en mimant cette moue attendrissante d’enfant coupable, Samuel acquiesça à tous les adjectifs qui lui furent attribués, fronçant tout de même les sourcils à ce portrait peu élogieux de sa personne. Mais au moins, la jeune femme ne semblait pas fâchée face à sa petite tricherie, et alors qu’elle se rapprochait de lui, son regard dévia encore une fois vers ses lèvres. Elle pouvait rajouter pervers et vicieux à sa liste parce que les pensées qui lui passaient par la tête étaient loin d’être approuvé par le seigneur. Le jeune homme allait répliquer quelque chose de passablement stupide, mais sa bêtise fut interrompue par la main de Charlie qui glissait sur son torse. Il avait dit à tous qu’il était beau comme un dieu dans sa veste en cuir, et tous l’avait dissuadé de la porter. Fourbes, traîtres indignes de confiances! Ce fut les doigts de la caissière qui le pinçaient qui le firent revenir à la réalité.

    « Outch! » lâcha-t-il par simple réflexe, n’ayant pas vraiment eu mal en réalité, et attrapant sa tasse, il la suivit au salon.

    « J’avais tord, c’est pas croupière de casino que tu as été, c’est agent du gouvernement. Une tortionnaire entraînée par la garde républicaine irakienne. Et ensuite, tu torturais les traîtres en prenant un accent russe et en leur disant que tu avais les moyens de les faire parler » déclina le jeune homme en se laissant tomber dans le sofa.

    Lui qui pensait ne plus posséder dans sa liste de fantasmes les femmes de l’est la remit aussitôt en première place, s’imaginant Charlie dans un uniforme du KGB avec le brassard rouge sur le bras gauche et parlant avec un accent prononcée. Et un large sourire naquit sur ses lèvres tandis qu’il portait sa tasse à ses lèvres, plongeant dans un délicieux univers de mousse sucrée.

    Avalant une longue gorgée de café et de whisky cachés sous le nuage blanc, il se releva la tête qu’à la phrase de la jolie brune, une jolie moustache accrochée sur le dessus de la lèvre. Un deal était un deal et il avait triché, il lui devait bien ça. Se donnant un coup de langue, il posa sa tasse sur le premier meuble qu’il trouva et se tourna vers elle, un léger sourire au coin des lèvres.

    « Qui a dit que c’était la chemise qui devait tomber pour que tu le vois? » questionna le jeune homme, n’ayant pas précisé où se trouvait son tatouage.

    En réalité, son oiseau mythique se trouvait sur son omoplate gauche mais autant laisser Charlie s’imaginer des choses. L’imaginaire avait parfois du bon. Et après s’être penché pour lui voler un baiser, il se décida à remplir sa part du contrat.

    « Jamais une fille n’avait trouvé cette excuse pour me déshabiller » réfléchit-il à voix haute en faisant coulisser la fermeture éclair de sa veste.

    Puis se redressant un peu sur le sofa et tournant le dos à Charlie, il retira son t-shirt sans plus de cérémonie. Une des règles d’or en ce qui concernait les jolies filles et qu’il fallait suivre en toute occasion, d’après Aarhon quand il était plus jeune, toujours dire oui quand il s’agit de retirer ses fringues. Elle put donc ainsi voir l'oiseau, les ailes déployées et des flammes au bout de sa queue symbolisant la combustion spontanée de l'oiseau à sa mort. Une image qui symbolisait tout à fait l'esprit de Samuel "tel un PHoenix je renais de mes cendres".
    Il tourna juste son visage dans sa direction, la détaillant un long moment avec une certaine impatience.

    « Il me semble que nous ne sommes plus sur un pied d’égalité jeune fille, tu es un peu trop vêtue. » répliqua ce dernier. « Pour me montrer tes tatouages bien sûr. »
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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Jeu 04 Fév 2010, 21:42

    Une fois de plus, Charlie ne put résister et partit d’un grand rire. Elle déposa distraitement sa tasse sur la table basse devant eux et arracha ses baskets de ses pieds pour pouvoir s’agenouiller dans le divan. La jeune caissière se rapprocha du garçon et vint poser ses deux mains sur ses épaules.

      « Dites-moi, jeune homme, j’ai comme l’impression que vous avez très envie que j’enlève mon tee-shirt » dit-elle d’un ton faussement suspicieux.


    Elle ne l’était pas réellement bien entendu, tous les deux savaient très bien ce qu’il en était, mais c’était beaucoup plus amusant comme ça. D’ailleurs elle s’amusait bien plus maintenant qu’à n’importe quel autre moment de la soirée. Où même du mois d’ailleurs.
    Comment pouvait-il en être autrement, un grand blond superbe et sexy se pavanait sur son divan, et il arborait un magnifique tatouage encore plus sexy dans le dos, et en plus il était drôle. Pas le tatouage, Samuel, bien entendu !

      « Je suis certaine que je te battrai à plat de couture au poker » affirma-t-elle en se mettant à masser les épaules de Sam « C’est toi qui espère que j’enlève mon haut depuis tout a l’heure, mais c’est quand même toi qui fini torse nu le premier. Je suis vraiment machiavélique »


    Elle continua à le masser quelques instants avant de venir dessiner les contours de l’oiseau de flamme qui se dessinait sur sa peau.
    Une fois cela fait, elle fit à nouveau remonter ses mains vers la nuque de Samuel, et se cola à lui pour les passer autour de son cou.
    La jeune femme approcha son visage tout près de celui du jeune homme, leurs deux joues se frôlant presque, un sourire mutin aux lèvres.

      « Si tu veux qu’on revienne sur un pied d’égalité il va falloir que tu me trouve d’autres arguments qu’un ou deux petits tatouages. En tant qu’agent du gouvernement entraîné par la garde républicaine irakienne, tu comprendras que je sois absolument intraitable sur certain point, et difficile en affaire. Si tu veux vraiment que je me retrouve sans tee-shirt, il va falloir donner tout ce que tu as et être le plus convainquant possible »


    Charlie termina son petit discours de fausse femme inaccessible et fatale par un petit rire qu’elle essaya de retenir, avant de poser son menton juste au dessus du phénix qui la surveillait du coin de l’œil et semblait, lui aussi, avoir envie qu’elle enlève son tee-shirt.
    Ces mecs, tous les mêmes…
    Tant mieux.
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Samuel D

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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Sam 13 Fév 2010, 08:12

    A la première remarque de la jeune femme, Samuel se contenta de lever les mains en signe de redissions et d’adresser à la caissière un regard des plus innocents. Bien évidemment que sa seule idée présentement était de la voir sans t-shirt, voire même sans rien du tout. Elle était canon, ils flirtaient depuis un bon moment ensemble, elle savait faire l’irish coffee, et il était un homme normalement constitué. Même le dernier argument à lui seul prévalait sur les autres, l’accumulation des autres ne faisaient que ressortir la même conclusion. Il n’avait pas envie de dormir seule ce soir, et pas envie de dormir tout court. Logique typiquement masculine certes mais logique tout de même.

    Il se retînt de commenter cette phrase quand il sentit ses mains sur ses épaules, se contentant de fermer les yeux et de sourire à sa réplique. Il était vrai qu’elle avait main mise sur lui en ce moment. Vrai encore qu’il se retrouvait torse nu alors qu’elle était encore habillée. Mais étrangement, perdre cette partie ne le dérangeait pas plus que ça. D’habitude quand il perdait il payait ou se faisait tabasser. Ici il avait droit à un massage et à une jolie fille. Il n’allait pas se plaindre en plus.

    « J’admets ma défaite » lança-t-il en levant les mains comme si elle le menaçait d’un revolver. « J’ai perdu » admit-il volontiers. « Mais tu peux rajouter mauvais perdant à ma liste de qualités » rit ce dernier en se retournant vers elle, la faisant basculer sur le dos, sur le canapé.

    Se penchant vers elle, il lui attrapa les deux poignets et plaqua ses mains au dessus de sa tête, l’empêchant ainsi de bouge, avant de se pencher pour effleurer ses lèvres. S’écartant, il la fixa longuement tandis que sa seconde main, visiblement moins contrôlable et plus aventurière, se glissait sous le t-shirt de Charlie, se contentant pour le moment de découvrir son ventre plat.

    « Je te libère uniquement si tu me parles avec l’accent russe » menaça ce dernier avec un nouveau baiser. « Ou bien… »

    Nouveau baiser. Il réfléchit alors à une autre perspective, en jetant un œil en direction de la porte d’entrée.

    « Ou bien je peux me montrer plus convaincant dans ta chambre. Non pas que je trouve ce canapé inconfortable, mais l’idée que ta grand-mère me surprenne à moitié nu au dessus de toi et qu’elle m’évince à coup de canne ne m’enchante pas des masses » avoua ce dernier.

    Cette fois-ci il captura ses lèvres pour un vrai baiser, relâchant un peu sa prise sur ses poignets. Il fit glisser les baisers le long de son cou en remontant alors vers son oreille.

    « Et je donnerais tout ce que j’ai » murmura ce dernier pour reprendre les termes de la jolie brune. « Et puis merde, je veux le voir ce foutu oiseau » grogna-t-il en la délivrant de sa prise.


Dernière édition par Samuel T. Donnelly le Dim 14 Fév 2010, 09:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Dim 14 Fév 2010, 04:47

    Si elle avait eu durant cette soirée, le moindre doute, ou la moindre hésitation sur l’attitude à adopter vis-à-vis de Samuel, ils étaient désormais passés à la trappe. Complètement oubliés. Elle doutait même qu’ils aient un jour vraiment existés.
    Et si vraiment elle avait hésité, c’est qu’elle était complètement idiote.

    Quelle femme normalement constituée et n’ayant pas embrassé de garçon depuis ce qui lui semblait être une époque aussi ancienne que l’invention de l’imprimerie, pourrait résister à de tels arguments ?
    Si de telles femmes existaient, alors c’était vraiment de sales petites prétentieuses et elle était bien contente que Samuel soit avec elle plutôt qu’avec ce genre de garce.

    Les mains maintenant libres, mais la respiration toujours aussi courte, Charlie s’était enfin arrêté de sourire comme une écolière amourachée et de glousser comme une dinde. Elle était bien trop hypnotisée par le regard du jeune homme, par ce qu’il lui disait, et par ses baisés dont elle était déjà officiellement accro.

    Elle s’esclaffa tout de même à la dernière remarque du garçon, sur son tatouage. Ce qu’elle ajouterait bien sûr à la liste de ses qualités, c’était sa détermination. Lorsqu’il avait une idée dans la tête, il était difficile de l’en distraire. Même si au fond elle n’avait pas essayé de le faire.

      « Et bien… » commença-t-elle en passant ses deux bras autour du cou du jeune homme « Même si je t’avouerai que je suis déjà extrêmement bien convaincue par tes arguments, je ne dirai tout de même pas non à une prolongation du débat, de disons… une heure » elle leva les yeux au ciel « ou deux ! Vu la prise de catch que tu viens de me faire, il faudra bien tout ça pour que tu ais fini de donner absolument tout ce que tu as » elle éclata de rire puis ajouta rapidement « mes appartement privés sont à droite, au fond du couloire »


    Elle lui sourit à nouveau puis l’attira à elle pour à son tour embrasser le jeune homme. Pendant ce temps, celui-ci s’était déjà mit en route et la décollait du divan. Charlie resta fermement agrippé à son cou et se chargea d’ouvrir les deux portes qui les séparaient de sa chambre et de son lit.
    Une fois à l’intérieur, Samuel referma derrière eux, et dans le noir, ils tâtonnèrent pour trouver le lit et ne pas s’écrouler sur le tapis plein.
    Les faibles halos lunaires les aidèrent dans leur tâche, et une fois posée sur le matelas, Charlie se pencha vers le bord de son lit pour pressé l’interrupteur de sa petite lampe de chevet.
    Cela fait, elle se mit à genoux, croisa ses bras sur le bas de son tee-shirt et le fit passer par-dessus sa tête pour le balancer quelque part sur sa droite. Elle se retourna pour exposer son dos tatoué au jeune homme, et tourna la tête pour observer sa réaction.

      « J’te préviens, c’est tout ce que tu auras, parce que je refuse de parler avec l’accent russe ! »

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Samuel D

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MessageSujet: Re: 01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]   Ven 19 Fév 2010, 09:00

    Il n’avait pas fallu longtemps à ses deux là pour terminer dans le lit de la jeune femme et ce n’est certainement pas Samuel, qui, assis sur son matelas, s’en plaindrait. Le sourire aux lèvres, il regarda avec une attention toute particulière le tissu se défaire d’elle pour découvrir la peau de Charlie, et tandis qu’elle se tournait pour lui montrer enfin son second tatouage, il en profita pour détailler chaque parcelle de son corps svelte. La mémoire lui servirait pour plus tard, quand il repenserait à cet instant. Pour le moment, ce dernier s’approcha de la jolie caissière, redessinant du bout des doigts le contour du fameux oiseau. Ses lèvres, quant à elles, se posèrent sur sa nuque découverte, souriant à la remarque de la jeune femme. Plaçant ses mains sur les hanches de cette dernière, il la fit basculer doucement en arrière, reprenant la position qu’ils occupaient quelques minutes plus tôt sur le canapé. Plus de risque de coups de cannes, de l’intimité, et une splendide brune sous son corps. Que demander de plus? Enfin le jeune homme possédait bien quelques idées en réserve…

    « Je t’épargnerais l’accent russe dans ce cas. Remercies ton joli oiseau. » répondit ce dernier en louchant sur son corps féminin. « De toute façon, je n’avais pas prévu de beaucoup parler dans l’heure qui vient » ajouta ce dernier avec un sourire gourmand. « Ou dans les deux heures qui viennent » conclut-il en reprenant une nouvelle fois les termes de la jeune femme et en reprenant possession de ses lèvres, dont il ne pouvait visiblement plus se passer.



    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


    Samuel se laissa retomber sur l’un des oreillers, la respiration saccadée et un sourire béat accroché au visage, accompagné d’une irrépressible envie de s’enfiler un grand verre d’eau. Il ne se souvenait plus vraiment des détails, son esprit encore embué et dans un état proche de la léthargie. En tout cas assez proches pour lui retirer toute pensée cohérente. Les vêtements avaient déserté leur corps, ils étaient parvenus à se glisser sous le drap et la suite s’était enchaînée naturellement, comme deux adultes apparemment en manque d’affection physique. Et bon sang que ça avait été bon!

    Essayant de reprendre sa respiration, le barman ne réussit pas à retirer le sourire qui parsemait ses lèvres, pas plus qu’il ne parvint à redescendre du nuage sur lequel il se trouvait actuellement. Il devait l’admettre, cette partie de jambes en l’air ne ressemblait en rien aux aventures d’un soir qu’il collectionnait, et pendant un dixième de seconde, cette pensée l’effraya quelque peu, avant que d’autres pensées bien plus agréables ne viennent court-circuiter la première. Tournant son visage vers Charlie, allongée à ses côtés, il lui adressa un mince sourire, avant de fixer un nouveau le plafond.

    « C’était….c’était » commença-t-il en cherchant ses mots, mais un seul réussit à franchir la barrière de ses lèvres, et qui finalement résumait assez bien ce qui venait de se passer entre eux. « Waow ».

    Mais au moment où il allait se pencher pour goûter à nouveau aux lèvres de la jolie brune, son portable vibra à nouveau, assez fort pour venir troubler cet instant. Ce satané appareil n’avait pas arrêté de vibrer depuis qu’il était chez Charlie, mais trop occupé à….enfin trop occupé, le jeune homme n’avait pas dénié lui accorder la moindre attention.
    Pestant intérieurement, il se pencha pour récupérer l’appareil, décrochant pour entendre une voix mécanique lui dire qu’il avait quinze messages vocaux non lus. Fronçant les sourcils, et maudissant déjà celui qu’il entendrait, il appuya sur la touche d’écoute et attendit que la future victime de sa colère se fasse entendre. Et ce fut la voix de Aidan, visiblement inquiet, qui lui parvînt aux oreilles en premier, lui demandant de le rappeler. Le second était toujours de son cadet, plus inquiet, lui demandant où il était passé. Les autres s’enchaînaient entre Aarhon et Isaac, pour finalement revenir à Aidan qui pestait dans le combiné en l’insultant de toutes les insanités qu’il connaissait, et il était visiblement bien rencardé sur le sujet. Samuel du écarter le portable de son oreille, si bien que Charlie du entendre le langage châtié du blondinet.

    Refermant son téléphone, le benjamin de la famille resta quelques secondes circonspect, avant de lancer un regard inquiet à la caissière.

    « Je crois qu’il est arrivé quelque chose à mes frères » lança-t-il un peu perdu après tous ces messages. « Euh…il faut que je rentre » ajouta-t-il en reprenant enfin ses esprits.

    Il se leva alors rapidement du lit, cherchant rapidement ses vêtements éparpillés dans la pièce et se rhabilla en quatrième vitesse avant de sortir de la chambre de Charlie au pas de course. Puis se ravisant au milieu du couloir, il fit demi tour et passa sa tête par l’encadrement de la porte.

    « Je suis vraiment désolé. » conclut ce dernier en disparaissant pour de bon cette fois-ci, prenant la direction de sa maison.

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01. Kick away of my house Robert [Charlie & Samuel]

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